De la Flandre à Roubaix : ce sont les deux pôles autour desquels s’organise la vie de Van der Meersch et son œuvre

La Flandre, c’est la terre d’origine des Van der Meersch : La famille de Maxence est originaire d’un village, Vijve saint Eloi, entre Courtrai et Gand. On retrouve la Flandre dans ses romans flamands, « La maison dans la dune », « Maria, fille de Flandre » et « L’empreinte du Dieu », qui mettent en scène des personnages fortement typés, dans des paysages largement inspirés de la peinture flamande, notamment Ruysdael.


L’autre axe, c’est Roubaix, la ville industrielle et son panorama de cheminées, le petit peuple des usines et des cabarets. On se souvient que le petit Maxence vivait rue de l’Epeule et fréquentait le café de sa mère. Adulte, il vécut dans de nombreuses maisons toutes situées à proximité du canal de Roubaix et de ses grues de déchargement.

On retrouve les maisons modestes du Blanc Seau et de l’Epeule dans ses romans ouvriers en premier lieu « Quand les sirènes se taisent » mais également « Le cœur pur » et « La compagne ».

Pour retrouver les lieux marqués par la présence de Van der Meersch, quoi de mieux qu’une carte ? Vous pouvez suivre 3 itinéraires différents :

  • Les parents de Maxence (repères violets)
  • La jeunesse de Maxence (repères bleus)
  • Maxence adulte et Thérèze (repères roses)

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