Corps et âmes

Référence bibliographique
Corps et âmes, Paris, Albin Michel, 1943


Cotes à la Médiathèque de Roubaix
R/VAN
Mag in-8/5 524 et 525
Mag in-8/30 646
MAG L/P 4/209 136 et 209 137
MAG L/P 8/105 876 et 105 877
RES 4/382 et 383
MAG L/P 8/109 316 et 317
RES Fol/70 et 71
RES 8/477 et 8/478
RES 8/5103 et 5104
RES 8/5040
RES 8/120 et 121

Nommé d’abord « Médecine », Corps et Ames dénonce le monde médical, celui des ambitions privées comme de l’hôpital public. La tuberculose est l’acteur principal de cette fresque, maladie sociale comme drame intime de la « consomption » . Le roman valut à son auteur une douloureuse polémique pour avoir plaidé en faveur des théories « naturistes » de Paul Carton, biographe de Léon Bloy et maître, second père de Max avec qui il échangea une importante correspondance centrée sur l’alimentation et la maladie


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